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Gaëlle Le Boulicaut pour Armani, un film du Studio Jezequel

  • Photo du rédacteur: Vincent RAMILLON
    Vincent RAMILLON
  • 9 oct.
  • 4 min de lecture

Pour Armani, la photographe Gaëlle Le Boulicaut incarne une élégance du geste : celle du yoga, celle du regard.

Un film signé Le Studio Jezequel, où le luxe se mêle à une nature hivernale et sauvage. Chaque respiration devient une image.

Gaëlle Le Boulicaut pour Armani, un film du Studio Jezequel

Quand Gaëlle a accepté de collaborer avec Armani pour la création d’un film autour de deux objets, un tapis de yoga et une gourde, il était évident que ce projet ne parlerait pas seulement de design.

Il parlerait de présence.De souffle.De la manière dont un geste, répété chaque matin, peut devenir un art de vivre.

Gaëlle est une personne pour qui nous avons beaucoup d’estime, mais elle est avant tout une photographe reconnue dans le monde entier pour son travail sur les intérieurs et les espaces de vie.Elle a photographié des maisons d’architectes, des lieux d’exception, les intérieurs de stars et de créateurs. Mais derrière l’esthétique, il y a toujours la même intention : capter ce qui vit.

Et cette respiration essentielle, elle la cultive, chaque matin, sur son tapis de yoga.

“I met Mr. Armani four years ago…”

C’est ainsi que commence le récit de Gaëlle dans la vidéo que nous avons tournée.Une phrase simple, qui dit beaucoup.Leur première rencontre, à Milan, a marqué le début d’un lien professionnel et humain rare : celui entre deux regards exigeants, portés par la même recherche d’équilibre et de justesse.

Alors, quand la marque Armani lui propose de devenir ambassadrice de sa ligne “Yoga Collection”, le choix s’impose naturellement.

“When asked to be an Armani ambassador, choosing his yoga mat was a no-brainer.”

Le tapis n’est pas un simple accessoire de marque. Pour Gaëlle, c’est un outil quotidien, presque sacré.Elle ajoute avec le sourire :

“My back is my work. I can replace every piece of equipment in my care except my back.”

Tout est là.Pour une photographe, le corps est le premier instrument : il porte le regard, soutient la posture, encadre la précision.Et comme dans le yoga, tout repose sur l’alignement, du corps, de la lumière, du temps.


Chaque matin, où qu’elle soit dans le monde, Gaëlle Le Boulicaut déroule son tapis.Paris, Lisbonne, Los Angeles, Marrakech : le décor change, mais le rituel demeure.

“It doesn’t matter where I am in the world — every morning I unroll my mat and I practice yoga. It’s my space, my little piece of home away from home. Whatever happens that day, I’ve had my dose of well-being.”

Le tapis devient alors ce lieu intérieur, ce territoire intime que rien ne déplace.Un espace à soi, portatif, silencieux, où le corps retrouve sa juste place avant de repartir à la rencontre du monde.

C’est cette idée que nous avons voulu faire ressentir dans le film : le yoga comme refuge, le regard comme prolongement du souffle.Filmer Gaëlle, c’était chercher la même ligne de tension qu’elle poursuit dans ses photographie.

Nous avons choisi de tourner en lumière naturelle, dans l’intimité d’un matin calme.Pas de décor fabriqué, pas de mise en scène imposée.

Le film commence presque en silence.On entend à peine les pas, le glissement d’une main.L’image s’attarde sur la texture du tapis Armani, sobre, minérale, élégante, puis sur le visage de Gaëlle, serein.

La caméra ne cherche pas à montrer, mais à accompagner.

A la manière de Gaëlle qui ne photographie pas des décors, mais des lieux habités.Et ne capte pas des visages, mais des présences. Le yoga nourrit cette approche : il apprend à écouter, à ralentir, à respirer avant d’agir.


Dans cette collaboration, les objets Armani ne sont pas des symboles de luxe ostentatoire. Ils incarnent plutôt une philosophie : celle du luxe essentiel. Le tapis, par sa matière, sa texture, son dessin, évoque la sobriété élégante propre à la maison Armani. La gourde, au design minimaliste, s’inscrit dans le même esprit. Ils deviennent des témoins silencieux d’un rituel.


Le film transpose cette signature dans le mouvement, dans une certaine esthétique du calme. Il n’y a pas de discours, pas de démonstration. Seulement la présence d’une femme qui fait ce qu’elle aime, dans un espace qu’elle a choisi. C’est peut-être là que réside la véritable élégance : dans la simplicité assumée, dans la sincérité du moment.Gaëlle n’incarne pas un rôle, elle est simplement elle-même, ancrée.

Une femme, une pratique, un objet, et entre les trois, une cohérence tranquille.


Pour nous, au Studio Jezequel, ce projet a été une respiration.Travailler avec Gaëlle, c’est dialoguer avec une artiste qui comprend la lumière comme un langage, qui ressent l’espace avant de le cadrer.

Notre rôle, ici, n’était pas de diriger, mais d’écouter.De traduire en images ce qui, chez elle, est déjà profondément visuel.Nous avons cherché la nuance : capter ce qui se passe entre deux respirations, entre deux gestes. Et bien sûr nous avons finement travaillé la palette chromatique chère à la maison Armani.

Le projet s’est déroulé comme une pratique à deux voix.Un alignement entre son univers et le nôtre, entre son regard intérieur et notre regard de mise en scène.


Film réalisé par Le Studio Jezequel en Octobre 2021Avec Gaëlle Le Boulicaut pour Armani / Yoga Collection

 
 
 

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